dimanche 29 juin 2008

Affaire de famille, de Claus Drexel (2008)


24/06/2008 : Affaire de famille de Claus Drexel avec André Dussollier, Miou-miou, Hande Kodja, Julien Courbey, Eric Caravaca...

Mon avis**
Petit film sympathique avec André Dussollier et Miou-miou dans le rôle des parents.
Un soir de match à St Etienne, la billetterie et la buvette sont victime d'un braquage très bien organisé et la recette est volée. Ce même soir, le cabanon d'une famille tranquille, dont la maison jouxte l'enceinte du stade part en fumée.Y a t-il un lien entre ces deux affaires? Depuis ces deux événements les membres cette famille agissent bizarrement et cet inspecteur venu enquêter sur l'incendie du cabanon...
Le rythme de l'histoire permet de berner le spectateur sur la fin! Bonne petite enquête avec des personnages aussi amusant que décalé! ;)

André Dussollier. La Fabrique de FilmsMiou-Miou, André Dussollier et Hande Kodja. La Fabrique de FilmsMiou-Miou et Eric Caravaca. La Fabrique de Films

mardi 24 juin 2008

Sans Sarah rien ne va ! (Forgetting Sarah Marshall), de Nick Stoller (2008) : vu en VF


22/06/2008 : Forgetting Sarah Marshall (Sans Sarah rien ne va !) de Nick Stoller avec Kristen Bell, Jason Segel, Russell Brand, Mila Kunis...

Mon avis *
Voilà le spitch vite fait : Peter Bretter va de galère en galère... Non seulement, il n'arrive pas à percer comme musicien, mais sa petite amie Sarah Marshall, star du petit écran, vient de le larguer. Désespéré, il décide de se rendre à Hawaï pour se changer les idées. Mais une fois sur place, il est plongé en plein cauchemar : son ex est descendue dans le même hôtel que lui... accompagnée de son nouveau petit ami, chanteur de rock à succès.
Peter tentera de noyer son chagrin dans les cocktails et de se consoler auprès de Rachel, une ravissante employée de l'hôtel...

A part ça c'est bien une comédie américaine avec des blagues salaces assumées. Mais je dirais que l'histoire s'équilibre par des petits moments plus "humains" ou on entre en empathie avec les personnages.
Les personnages sont assez marrant entre le musicien largué, l'actrice de séries, la rock star limite "aware", la jolie brune réceptionniste, le serveur fan de la rock star, le jeune couple marié et le prof de surf... plus plein d'autres personnages de second plan.
Des éclats de rire assurés. Par contre certaines scènes (nudité, sexe) pourraient choquer de jeunes enfants!

Kristen Bell. Paramount Pictures FrancePaul Rudd, Jason Segal et Jack McBrayer. Paramount Pictures FranceMila Kunis. Paramount Pictures FranceRussell Brand. Paramount Pictures France

lundi 23 juin 2008

Seuls Two, d'Eric Judor et Ramzy Bedia (2008) : Avant-première



23/06/2008 : Seuls two de Eric Judor et Ramzy Bedia avec eux-mêmes, Benoit Magimel, Kristin Scott Thomas, Elodie Bouchez, Omar et Fred...

Mon avis **
Soyons honnête leurs premiers films n'étaient pas des réussites, ils l'admettent eux-même. Ensuite il faut être sensible à leur humour ce qui n'a pas toujours était mon cas. Mais ce film est une bonne réussite. Le concept de tourner dans un Paris vide est énorme. La ville devient un personnage à lui tout seul. J'aime aussi l'idée de l'opposition des deux acteurs Eric & Ramzy, les meilleurs moments du film sont quand ils se font la guerre. Il y a déjà des scènes mémorables à mon avis : celle du message annuaire/répondeur, la course poursuite sur les toits (voir dernière réplique de Ramzy), bien sur la formule 1 sur les Champs Elysées.
Quand on voit les scènes de rues vides, on comprend pourquoi le budget du film fut important. Ils ont dû payer des gens pour qu'ils gardent chaque portes d'immeubles et que personne ne s'aventure dans la rue, très impressionnant.
Les personnages secondaires donnent un coté décalé au film : Benoit Magimel en Commissaire (avec des faux-airs de Daniel Auteuil!), Kristin Scott Thomas en Antiquaire, Fred en meilleur ami/voisin, Omar en homme de main et Elodie Bouchez en fiancée.

Ramzy Bedia (au centre). Warner Bros. FranceEric Judor, Ramzy Bedia et l'équipe de Ramzy Bedia et Kristin Scott Thomas. Warner Bros. France
Eric Judor et Elodie Bouchez. Warner Bros. FranceRamzy Bedia. Warner Bros. France

Un conte de Noël, d'Arnaud Desplechin (2008)


21/06/2008 : Un conte de Noël de Arnaud Desplechin avec Mathieu Amalric, Catherine Deneuve, Chiara Mastroiani, Melvil Poupaud, Jean-Paul Roussillon, Anne Consigny, Emmanuelle Devos, Laurent Capelluto...

Mon avis** 
Ah les histoires de famille, souvent des querelles dont on a oublié la cause ou des secrets mis au jour!
Cette histoire n'échappe pas à la règle. Junon et Abel eurent un fils Joseph puis une fille Elizabeth. Joseph atteint d'une maladie rare grave dut trouver un donneur compatible, ses parents concurrent donc Henry mais il s'avéra qu'il ne l'était pas. Joseph mourut à l'âge de 6 ans. Junon donna naissance au petit dernier Ivan. La vie poursuivit alors son cours.

Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l'adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour, c'est le clash entre Elizabeth et Henri, celle-ci le "banni" de la famille. Les liens de la famille s'en trouvent dissolus. Mais la situation d'aujourd'hui veut que Junon est besoin de tous les membres de la famille et ce en période de Noël...
Quelle famille ! Tous les maux si réunissent!

Joseph le premier né meurt d'une leucémie du sang. Henri est conçu pour le secourir mais échoue et devient l'enfant rejeté. Elizabeth devient par la force des choses l'aînée mais à toujours la sensation qu'il lui manque quelque chose (paranoïa). Son fils Paul, 16 ans, découvre qu'il est atteint de Schizophrénie comme son oncle Ivan au même âge. Le cousin Simon perd ses parents très jeune et est élevé par sa tante Junon. Les enfants d'Ivan et Sylvia sont étrange. Et pour couronner le tableau Junon découvre qu'elle même est atteinte d'une leucémie du sang comme son premier fils. L'ironie du sort est que seul deux personnes de son entourage sont compatibles pour une greffe de moelle osseuse : un fils et un petit fils...

Le film traîne souvent en longueur sans véritable justification. C'est le jeu des acteurs qui soutient l'ensemble de l'histoire, un peu trop tarabiscotée à mon goût. Toute la distribution est excellente, mais s'il n'y avait que deux noms à retenir se serait : Melvil Poupaud (Ivan) et Emile Berling (Paul).

Mathieu Amalric. JC Lother / Why Not ProductionsMelvil Poupaud, Chiara Mastroianni, Emile Berling, Anne Consigny et Hippolyte Girardot. JC Lother / Why Not ProductionsEmile Berling. JC Lother / Why Not Productions

vendredi 20 juin 2008

Nos 18 ans, de Frédéric Berthe (2008) : en présence de l'équipe du film


19/06/2008 : Nos 18 ans de Frédéric Berthe avec Michel Blanc, Valentine Catzéflis, Théo Frilet, Arthur Dupont, Pierre Boulanger, Julia Piaton, Liza Manili...

Avant-première à l'Ugc de Bordeaux en présence de la jeune équipe du film : Frédéric Berthe, Valentine Catzéflis, Théo Frilet, Julia Piaton, Liza Manili, Aurélie Cabrero. Le public était aussi composé de figurants et techniciens ayant participé au film car une partie du film fut réalisé dans les environs de Bordeaux et d'Arcachon.


Mon avis**
Un seul mot "sympathique". C'est ainsi que je définirais ce film.
Cette histoire m'a rappelé ma dernière année de lycée, le moment des révisions, le questionnement sur l'après et les garçons...

La jeune équipe du film est composée de nos futurs acteurs français, la "nouvelle génération". Ils sont beaux, disponibles, très gentils et ont du talent.
Ma préférence : coté garçons à Pierre Boulanger (très mignon, il a un faux air de Brendan Fehr) et Arthur Dupont (Chacun sa nuit), coté filles à Julia Piaton (Les Aristos) et Valentine Catzéflis. J'aime aussi les autres mes voilà mes préférés. :)

Sinon le personnage du professeur de philo interprété par Michel Blanc est très intéressant. Il représente ces profs qui sont mal dans leur peau et dont les problèmes personnels interfèrent avec leur vocation d'enseigner. Mais si on avait la chance de les connaître en dehors on découvrirait qu'ils sont beaucoup plus intéressant qu'ils n'y paraissent.

Arthur Dupont, Julia Piaton, Pierre Boulanger, Liza Manili et Théo Frilet. TFM DistributionMichel Blanc (de dos) et Théo Frilet. TFM DistributionValentine Catzéflis. TFM Distribution

jeudi 19 juin 2008

Prochaines Avant-premières de Juin UGC Bordeaux

AVANT-PREMIERES UGC BORDEAUX

19/06 à 20h :  Nos 18 ans de Frédéric Berthe (en présence de l'équipe du film) (avis)
20/06 à 19h30 : Au bout de la nuit de David Ayer
20/06 à 22h : Un jour, peut-être d'Adam Brooks (avis)
22/06 à 11h : Le Monde de Narnia : Le Prince Caspian d'Andrew Adamson
23/06 à 20h : Valse avec Bachir d'Ari Folman (avis)
23/06 à 20h : Seuls Two d'Eric Judor et Ramzy Bedia (avis)
24/06 à 19h30 : Made in Italy de Stéphane Giusti (en présence du réalisateur, de Gilbert Melki et Françoise Fabian)
26/06 à 19h30 : Mes amis, mes amours de Lorraine Lévy (avis)
New Israeli Foundtion for Cinema & Television

mercredi 18 juin 2008

Valse avec Bachir, d'Ari Folman (2008) : en présence du réalisateur


17/06/2008 : Valse avec Bachir d'Ari Folman

Avant-première ayant eu lieu à l'Ugc de Bordeaux, elle fuit suivi par un débat très intéressant avec le réalisateur Ari Folman.



Mon avis***
Le cinéma israélien est en plein essor depuis quelques années. Et ici le réalisateur Ari Folman nous propose sous forme d'animation, les souvenirs de l'invasion de Beyrouth Ouest ainsi que du Massacre de Sabra et Shatila, de soldats israéliens mais aussi les siens.
Le traitement graphique est très agréable et impressionnant. Ce film a d'abord était tourné en prise réelle puis reproduit à l'aide de différents types de techniques. Il y a au total plus de 2500 plans. Il a fallu plus de 4 ans pour réaliser ce film.
Le choix de l'animation est assez judicieux pour traiter d'un thème comme la guerre. Il permet de pouvoir définir un type de graphisme pour chaque scène : souvenir, présent, scènes brutales...
Ce film d'animation peut faire penser à un autre film d'animation, "Persépolis" qui traite aussi des souvenirs mais le rapprochement s'arrête là. Si ce n'est qu'ils ont tous les deux étaient en compétition à Cannes.
Je ne sais si c'est traitement en animation ou la diversité des souvenirs des protagonistes du film, mais je n'ai pas ressenti la même émotion que pour Persépolis. Le film est magnifique, j'avais la gorge serrée à la fin du générique. Mais pas une larme, peut être que je m'endurcis... juste cette sensation que la guerre est vraiment inutile et que ces conséquences sont souvent à retardement sur le mental.

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