vendredi 27 octobre 2006

Last Kiss, de Tony Goldwyn (2006)


27/10/2006 : Last Kiss de Tony Goldwyn, avec Zach Braff, Rachel Bilson, Jacinda Barrett...

Synopsis
Tom est un jeune homme qui vient d'apprendre qu'il va être papa avec Jenna, la femme qu'il aime. A la proche de la trentaine, il se pose beaucoup de question. Tout se bouscule quand lors du mariage d'un ami, il rencontre une jeune étudiante, Kim. Son couple va alors connaître une crise...

Mon avis **
Cette comédie romantique est un remake de l'excellentissime "Ultimo Bacio" (Juste un baiser) avec Stefano Accorsi. Dans ce film on retrouve les codes du premier film de Zach, Garden state, le choix de la musique ici aussi une grande importance et elle est bien choisie. La B.O. doit valoir le coup d'être achetée. Mais au surprise ce n'est pas lui qui l'a réalisé. La bonne nouvelle, c'est la présence de Rachel Bilson dans le casting. Son rôle est intéressant car elle ne joue pas une garce qui pique le mec d'une autre, elle est naïve et jeune. Elle pense avoir trouvé un garçon génial.
Et petit clin d’œil, la réapparition de Lauren Lee Smith que l'on avait pas vu en France depuis Mutant X - la série.

dimanche 22 octobre 2006

The Queen, de Stephen Frears (2006)

22/10/2006 : The Queen de Stephen Frears avec Helen Mirren, James Cromwell, Michael Sheen.

Synopsis
2, May 1997, Tony Blair entre en fonction comme Premier Ministre de Sa Majesté la Reine Elizabeth II. Dans la nuit du 31, Août 1997, à Paris, la princesse Lady Diana est victime d'un accident, sa mort surviendra un plus tard, à l'hôpital de la Salpêtrière. Sans suivra, une confrontation entre l'inertie de la famille royale et le mécontentement du peuple pour les obsèques de la défunte. Et au centre de ces événements, Tony Blair, qui devra choisir entre aider la monarchie contre son grès et l'a laisser sombrer.

Mon avis ***
Dimanche, après un long dilemme j'ai choisi ce film.
Sans prendre parti, ce film montre ces événements sous un nouvel angle. Le rôle de la Reine (Helen Mirren) est remarquable dans sa façon d'intérioriser les sentiments : la peine, la confusion, l'incompréhension. Par ce film, on comprend certaines de ses réactions sans pour autant les cautionner, il est vrai que son éducation de souveraine ne l'avait en aucun cas préparée à une telle situation. Les autres personnages sont aussi très intéressants : le Prince de Galles semble au départ presque bon par ces réactions vis à vis de la mort de son ex femme, il pense aux enfants et au rapatriement de Lady Diana, c'est lorsqu'il sent que le vent tourne pour la monarchie qu'il commence ses coups en douce contre sa mère, pour redorer son image d'héritier du trône. Le Prince Philippe montre son arrogance de noble ainsi que la Reine Mère, ils pensent tout deux que ce n'est qu'un caprice du peuple et que celui ci cédera.
Et enfin celui du Premier Ministre et membre du parti des Travailliste, qui tout d'abord entouré pour ses conseillers ne semble pas aller dans le sens de la monarchie, pour finalement jouer son rôle de représentant du gouvernement de Sa Majesté et faire en sorte que le climat s'apaise. Il en sortira vainqueur et même une sorte de sauveur.

Mais en aparté, lors de leur réunion hebdomadaire, la Reine lui fera comprendre que le vent tourne et que se genre de situation peut arriver à toute personne hautement placée. Je trouve cette discussion prémonitoire car Tony Blair connaîtra une situation semblable lorsqu'il fera le choix de soutenir les alliés américain dans leurs offensives contre l'Irak. Aujourd'hui son image semble définitivement entachée et  il va devoir céder sa place comme représentant des Travaillistes lors des prochaines élections. Quand à la Famille Royale, si la souvenir de Lady Diana est toujours tenace, il n'a pas empêché Lady Camillia Parker Bowles d'épouser le Prince de Galles en 2005. Et je pense que certaines modernisations ont été ajoutées aux  habitudes de la cour d'Angleterre. L'année prochaine aura lieu de 10 ème anniversaire de la mort de la "Princesse du peuple" et je pense que son souvenir n'est pas prêt de s'évanouir de si tôt.

vendredi 20 octobre 2006

Ne le dis à personne, de Guillaume Canet (2006) : Avant première avec le réalisateur et les acteurs G.Lellouche, A.Attal, P.Lefebvre & J.Dupuch


Ce film est tiré du roman de Harlan Coben "Tell no one".

L'avant première a eu lieu l'UGC de Bordeaux en présence de Guillaume Canet (scénariste, acteur et réalisateur), Gilles Lellouche (acteur), Philippe Lefévre (coscénariste et acteur), le producteur Alain Attal et l'invité spécial le producteur d'huitres Joël Dupuch.


Synopsis
Alex Beck perd sa femme Margot tuée par un tueur en série au bord du lac de leur enfance, lors d'une soirée romantique. Huit ans plus tard, la découverte de deux corps au bord de ce même lac re-ouvre l'enquête close lors des aveux d'un tueur en série. Alex commence a se poser des questions, sur les faits passés quand il reçoit de mystérieux mail lui montrant la vidéo d'une femme ressemblant à la sienne aux jours d'aujourd'hui. Déboussolé, il va essayer de comprendre et se mettre dans le pétrin.

Mon avis****
A force de nous habituer à d'aussi bonne réalisation, Guillaume Canet va devoir à chaque fois monter la barre plus haut. Son premier film "Mon Idole" est un diamant plein de folie et de finesse, montrant le cynisme du milieu de la télé. Pour son second, il a décidé de se mesurer au thème du thriller, mais à sa manière, en soulignant le coté important de l'histoire : l'amour.

François Cluzet, Alex, joue un pédiatre qui pleure la mort de sa femme depuis huit ans et qui découvre que rien n'est ce qu'il paraît. Peut être même que sa femme est en vie? C'était ce qu'il tente de découvrir. Mais tout le monde semble se liguer contre lui, la police, ses beaux parents. C'est une course poursuite haletante mais humaine et sobre. Le réalisateur arrive de part la musique et la caméra nous prolongée dans ce suspense. A cela s'ajoute un casting détonnant, qui en ferait pâlir plus d'un, même l'auteur Harlan coben y fait une apparition (deviner où? si vous voulez vraiment le savoir : dans la scène de la gare avec Kristin Scott Thomas et François Cluzet, c'est l'homme grand et chauve que Cluzet trouve suspect et il se retourne plusieurs fois pour le voir). Il y a aussi un clin d'œil avec Joël Dupuch (producteur d'huitres du Bassin d'Arcachon) dans le rôle d'un commerçant mais je ne sais plus dans quel scène (si quelqu'un se souvient ? merci de le mettre dans les commentaires). 
Donc grâce à des internautes et leurs commentaires je peux préciser que Joël Dupuch interprète un malfrat à bord d'une voiture en compagnie d'Olivier Marshal qui dans une scène surveille François Cluzet lors de sa rencontre avec la femme mystère.

ô Jérusalem, d'Elie Chouraqui (2006)


20/10/2006 : Lundi soir devait être une soirée entre copains et finalement on s'est retrouvé à deux pour voir O Jérusalem de Elie Chouraqui avec Said Taghmaoui, Patrick Bruel, Ian Holm et JJ Field...

Synopsis
27 Novembre 1947. Les représentants de 56 des pays membres de l'Organisation des Nations Unies votent le partage de la Palestine.
Cette année-là à New York, deux amis âgés de 27 ans, Bobby Goldman, juif new-yorkais, et Saïd Chahïn, arabe de Jérusalem, vivent dans l'atmosphère insouciante de la fin de la Seconde Guerre mondiale et partagent avec ferveur les mêmes idées et les mêmes valeurs.
Bouleversés par les évènements qui vont bientôt enflammer Jérusalem, Bobby et Saïd s'embarquent sur un navire à destination de la Terre Sainte.
Les deux amis ne réalisent pas encore que leur destin commun vient de prendre un tournant dramatique : frères devenus ennemis, ils vont des années durant se déchirer comme vont se déchirer leurs deux mondes, leurs deux peuples, leurs deux religions, leurs deux cultures.

Mon avis ***
En allant voir ce film, j'avais quelques appréhensions, car le sujet est plutôt sensible. De plus, je ne savais pas si Elie Chouraqui prendrai parti pour l'un des peuples. Mais finalement le film est bien réalisé car chacun est vu dans de bonnes et mauvaises actions. L'idée intéressante est de suivre le destin de trois hommes qui se rencontrent à New york au lendemain de la seconde guerre mondiale, deux sont juifs et un est arabe. Ils vont tous se retrouver à Jérusalem où le sort de la ville va se jouer. En effet, les Nations Unies doivent décider si les Juifs auront un État et donc si Jérusalem doit devenir Juive. Leurs amitiés va telle survivre à ces tourments de l'histoire.
Le choix des acteurs est intéressant, notamment le vraiment très doux Saïd Taghmaoui et bien sûr Patrick Bruel dans un rôle difficile.

lundi 16 octobre 2006

Prête moi ta main, de Eric Lartigau (2006) : en avant première avec Alain Chabat et Eric Lartigau

Mars Distribution

16/10/2006
L'avant Première du film "Prête moi ta main" de Eric Lartigau, produit et co-scénarisé par Alain Chabat, a eu lieu vendredi soir. Chabat joue auprès de Charlotte Gainsbourg, Bernadette Lafont...


Synopsis
Louis Costa est un quadragénaire, célibataire et réputé pour son "nez" car il travaille dans la fabrication de parfum. Son statut de célibataire commence à peser sur sa mère et ses cinq sœurs qui s'occupe de lui comme s'il avait quinze ans. Lors d'une réunion de famille, elles décident que Louis doit se marier d'ici la fin de l'année. Commence alors, une ribambelle de rendez vous avec toutes les copines célibataires de ses sœurs. Louis qui veut rester célibataire concocte un plan "infaillible". Il embauche la sœur de son meilleur ami, Emma (Charlotte Gainsbourg) pour qu'elle soit la fiancée parfait jusqu'au jour du mariage, lors duquel elle ne doit pas se présenter, ce qui plongera Louis dans une "dépression" et du coup plus question de mariage. Mais les choses ne se passe pas forcement comme l'on veut ....

Luce Mouchel, Véronique Barrault, Bernadette Lafont, Alain Chabat, Marie-Armelle Deguy, Katia Lewkowicz, Louise Monot et Grégoire Oestermann. Mars Distribution

Mon avis****
Ce film est sûrement la comédie française de cette fin d'année. On retrouve souvent des dialogues dignes de l'époque des nuls. Les duo Chabat /Gainsbourg déjà vu dans d'autres films fonctionne à merveille dans cette comédie légère.

dimanche 15 octobre 2006

Quand j'étais chanteur, de Xavier Giannoli (2006)


12/10/2006 : Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli  avec Gérard Depardieu, Cécile de France, Mathieu Amalric, Christine Citti et Patrick Pineau.

Synopsis
Gérard Depardieu sera Alain, un chanteur de bal de 50 ans qui officie à Clermont-Ferrand. Sa vie bascule le jour o˘ù il fait la rencontre de Marion (Cécile de France). Âgée de 27 ans, celle-ci est agent immobilier et vient d'arriver dans la région. Elle a un enfant de quatre ans qu'elle a eu trop tôt avec un homme qu'elle n'aime plus...

Mon avis ***
Je suis allée le hier après-midi car j'en avais entendu beaucoup de bien et j'étais curieuse de voir Depardieu en chanteur.
Ceux sont deux personnes seules qui se rencontrent : Alain chanteur de bal et Marion stagiaire dans une agence immobilière. Après une bref aventure d'un soir, Alain tente de renouer avec Marion, il prend pour prétexte son envie de changer de maison. Au fil des discussion, souvent des monologues d'ailleurs, on prend que la vie a marquée durement Marion, maman d'un petit garçon de 4 ans, et que Alain se sent fautif d'avoir gâcher celle de son ex-femme Michèle, son manager.
Cécile de France joue un rôle aux antipodes de celui de "Fauteuil d'orchestre", ce personnage fait penser à une beauté froide, mal dans sa peau qui rencontre un homme qui vit sa vie avec pour cœur la musique. Depardieu est incroyable, encore une corde à son arc, on le savait capable de tout jouer mais on le découvre ici chanteur et il a un joli timbre de voix. Mathieu Amalric, c'est Bruno le patron de Marion, on devine que lorsqu'il était étudiant il en pinçait pour elle et qu'elle a choisit un autre. Et maintenant il essaye de tenter sa chance mais là encore elle en préfère un autre.  Christine Citti est Michèle l'ex femme d'Alain mais aussi son manager, apparemment ils ont commencé leur carrière ensemble mais elle a arrêté et c'est installé avec Daniel (Patrick Pineau). On apprend qu'elle aime toujours Alain mais a choisi Daniel, comme si elle voulait aller de l'avant.

jeudi 12 octobre 2006

Une Vérité qui dérange, d'Al Gore (2006)


12/10/2006 : Mardi après-midi, à la première séance, j'ai vu Une vérité qui dérange d’Al Gore.

Synopsis
L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.

Mon avis **
Le premier sentiment en sortant du film c'est que la planète semble très mal barrée. C'est un documentaire mêlant la vie de l'ex-futur Président des États-Unis Al Gore et son périple de conférences à travers le monde sur le thème de la lutte contre le réchauffement de la planète. Quand on regarde tous ces graphiques, on se demande comment on n'en parle pas plus et pourquoi ça ne semble pas une priorité pour les différents gouvernements du monde. Le film est un peu décousu, la conférence se mêle aux morceaux de vie de l'ancien Vice-Président. Certes ces moments expliquent les différents engagements pris par Al Gore au cours de sa carrière politique. On comprend aussi le scandale de son éviction de la Présidence. Car avec les idées écologiques qu'il prônait et qui sont toujours d'actualité, il aurait bousculé l'Amérique et surtout les lobbyistes du pétrole, de l'automobile et du tabac. Ceux-ci ne pouvaient pas permettre cela et ont donc aidé Bush à gagner cout que cout la Présidence par tous les moyens même litigieux.