jeudi 25 septembre 2008

Jar City, de Baltasar Kormakur (2008)


21/09/2008 : Jar City de Baltasar Kormakur avec Ingvar Eggert Sigurosson, Agusta Eva Erlendsdottir...

Mon avis **
Thriller islandais assez sombre autant l'histoire que l'environnement. Les coloris des paysages rendent le film limite glauque.
L'histoire débute sur découverte d'un meurtre, un homme apparemment sans problème, seulement une photo va faire basculer toute l'enquête sur une affaire vieille de plus de 40 ans.
L'enquête n'est pas très rythmée, elle est bien mais assez simple sans fioriture. Ce qui établit une sorte d'équilibre avec la complexité de la langue (film vu en v.o.) et des noms des personnages impossible à retenir!

Ingvar Eggert Sigurðsson. Memento FilmsMemento FilmsMemento Films

mercredi 24 septembre 2008

Planète terre, d'Alastair Fothergill (2008) : Les écrans de l'écologie

Gaumont Distribution
24/09/2008 - Les Écrans de l'Ecologie : Planète Terre de Alastair Fothergill

En tournée en France, c'est un programme cinéma basé sur la série TV "Planète Terre", un projet piloté par la BBC, le grand spécialiste des films sur la nature. Ce programme en deux parties : "Déserts", "D'un pôle à l'autre", est projeté gratuitement dans 21 villes de France, du 6 septembre au 18 octobre 2008. (voir programme)

Mon avis ***
Le cinéma de l'ugc avait prévu une des plus grande salle pour la projection. Mais peu de personnes se sont déplacés, il faut dire qu'à la même heure la Fnac proposé un showcase avec Julien Doré!
-Déserts
Le premier documentaire était sur les Déserts qui recouvrent notre planète. Les images étaient magnifiques et les informations très intéressantes notamment sur la faune et la flore qui les composent.
-D'un pôle à l'autre
Le Deuxième documentaire lui me disait quelque chose au fur à mesure de la projection. En fait la plus part des images faisaient parti du film documentaire du même auteur, intitulé Un jour sur terre sorti en Nov 2007 et commenté en anglais par Patrick Stewart et en français par Anguun. (voir mon avis)

jeudi 18 septembre 2008

Séraphine, de Martin Provost (2008) : en prèsence du réalisateur


17/09/2008 : Séraphine de Martin Provost avec Yolande Moreau...

Avant-première suivi d'un débat avec le réalisateur Martin Provost à l'Ugc de Bordeaux.


Mon avis****
Artiste du début du XXe siècle, Séraphine Louis dites Séraphine de Senlis est peu étudiée histoire de l'art, elle est considérée comme une artiste du mouvement Naïf/Primitif. Découverte en 1914 par le critique allemand Wilhem Uhde lors d'une retraite à Senlis, où elle fut sa femme de ménage, Séraphine ne connut le succès de son vivant car elle sombra dans la folie et fut internée en 1934 à Clermont de l'oise. Elle mourut durant l'année 1942 de faim, du aux dures conditions de la guerre. Ses tableaux sont une profusion de fleurs, de feuilles et de fruits. Leur inspiration divine lui serait commandés par la Vierge Marie. Ils sont d'une force incroyable et très colorés.


"L'arbre du Paradis" - Séraphine de Senlis

Martin Provost a choisit Yolande Moreau pour plusieurs raisons mais surtout l'une d'elle est incroyable. Le réalisateur lors de ses recherches sur l'artiste Séraphine à découverte une photographie de celle-ci et la ressemblance avec l'actrice est indubitable.

J'ai adoré le traitement des coloris des costumes et des décors dont le coté fade se met en opposition aux coloris vifs des tableaux de Séraphine. La luminosité des images d'intérieur me fait beaucoup penser à des tableaux de Georges de la Tour.
Yolande Moreau est magnifique dans ce rôle!
Màj : Depuis je suis allée voir l'exposition qui lui était consacrée au Musée Maillol à Paris (voir photos)

Yolande Moreau. Diaphana FilmsUlrich Tukur et Yolande Moreau. Diaphana FilmsYolande Moreau. Diaphana Films

mercredi 17 septembre 2008

Cliente, de Josiane Balasko (2008) : en prèsence de la réalisatrice et Nathalie Baye


16/09/2008 : Cliente de Josiane Balasko avec Nathalie Baye, Eric Caravaca, Marilou Berry, Isabelle Carré...

Avant-première précédée par une présentation du film par sa réalisatrice Josiane Balasko et l'actrice Nathalie Baye.


Mon avis***
Cynisme, ironie sont les adjectives pour décrire le dernier film de Josiane Balasko tirée du roman éponyme "Cliente".
Où comment une femme, Judith (Nathalie Baye), la cinquantaine aisée, seule, fait appel à des gigolos pour avoir du plaisir sans les emmerdes. Où comment un homme, Marco "Patrick" (Eric Caravaca), la trentaine, marié, offre ses "services" entre deux chantiers dérisoires pour pouvoir payer les traites du salon de coiffure de sa femme Fanny (Isabelle Carré) qu'il aime. Judith dirige une émission de Téléachat avec sa soeur Irène (Josiane Balasko) qui est aussi sa seule amie et confidente. Elle s'attache à Patrick pour sa gentillesse et sa simplicité. Bien sûr tout bascule quand la jeune femme découvre les activités professionnelles de son époux.

Ce film est très cynique et ironique sur cette situation très déprimante au final. Comment une femme qui a la cinquantaine et divorcée depuis peu d'années, en arrive à perdre confiance en la gente masculine et à sa recherche de l'amour. Elle finit par prendre le moyen le plus simple pour elle de ne pas souffrir : acheter son plaisir et éviter les désagréments d'une relation. Heureusement que dans cette histoire le personnage d'Irène choisit une autre voie plus romantique celle-là.

Petits clins d'oeil : Marilou Berry interpréte la soeur de Fanny (Isabelle Carré), une ado délurée et rebelle. Durant toute ses scènes c'etait hallucinant de réaliser la ressemblance physique et mimique qu'elle a avec sa mère Josiane Balasko!

Ce film est un projet familial car en plus de Marilou, on retrouve aussi Rudy le fils de Josiane, Richard Berry son ex-beaufrère, Catherine Hiegel qui fait partie de sa famille et son mari George Aguilar (Jim l'indien).

Nathalie Baye. Gaumont DistributionNathalie Baye et Eric Caravaca. Gaumont DistributionMarilou Berry et Isabelle Carré. Gaumont DistributionNathalie Baye et Josiane Balasko. Gaumont Distribution

lundi 15 septembre 2008

Max la menace, de Peter Sagal (2008)


14/09/2008 : Max la menace de Peter Sagal avec Steve Carell, Anne Hathaway, The Rock, Masi Oka...

Mon avis **
Comédie américaine assez distrayante mais pas excellente non plus! J'ai bien aimé l'absence d'humour trop graveleux comme dans les comédies de Ben Stiller ou le trop plein de grimaces.
Le personnage de Steve Carell (Max) est archétype du Gaston Lagaffe mais là il parait moins bête que certains de ses prédécesseurs. Anne Hathaway (Agent 99) est bien mais je la préfère dans les comédies plus légères style "Le diable s'habille en Prada" ou voir son jeu dans un drame.

Steve Carell. Warner Bros. FranceAnne Hathaway et Steve Carell. Warner Bros. FranceAnne Hathaway, Steve Carell, The Rock et David Koechner. Warner Bros. France

Obscénité et vertu, de Madonna (2008) : Avant-première



15/09/2008 : Obscénité et vertu de Madonna avec Eugene Hütz, Holly Weston, Vicky McClure, Richard E. Grant...

Mon avis**
Premier long-métrage de l'artiste Madonna. Elle explore les thèmes opposés que sont les vices et la vertu comme des éléments complémentaires. Pour cela nous suivons trois colocataires, deux filles et un gars, ainsi que leurs entourages professionnels ou familiales. C'est par l'intermédiaire du narrateur et colocataire AK (Eugene Hütz), que l'on découvre le périple pavé de vices et d'obscénité que doivent parcourir chacun d'entre eux pour parvenir à la vertu ou à leur rêve.
Eugene Hûtz est excellent, il apporte une touche de fantaisie à ce film qui comporte de nombreuses longueurs.
Pour ma part le film aurait été un petit joyaux s'il avait été plus condensé.

Vicky McClure. La Fabrique de FilmsHolly Weston. La Fabrique de FilmsEugene Hutz. La Fabrique de Films

Parlez-moi de la pluie, d'Agnès Jaoui (2008)



15/09/2008 : Parlez-moi de la pluie d'Agnès Jaoui avec Jamel Debbouze, Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui...

Mon avis**
Certaines scènes sont parfois longues mais le jeu des acteurs est assez savoureux, surtout le trio Jaoui/Bacri/Debbouze. Jamel Debbouze joue enfin un rôle simple (loin des ses précédents plus comiques) mais fort. Il nous montre tout l'étendu de son talent dans un rôle adulte. Jean-Pierre Bacri est le Gaston Lagaffe de l'histoire. Son duo avec Jamel est le reflet de leur relation amicale au-delà de l'image.
Ce film traite des humiliations ordinaires dont chacun d'entre nous fait les frais, être tutoyé, être ignoré, être dévalorisé... 

Jean-Pierre Bacri et Jamel Debbouze. StudioCanalJean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. StudioCanalJamel Debbouze. StudioCanal