mardi 28 novembre 2006

Casino Royal, de Martin Campbell (2006)

28/11/2006 : Mardi soir, je suis allée voir le dernier James Bond, Casino Royal de Martin Campbell à l'Ugc de Bercy.

Synopsis
Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d'une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l'accompagne afin de veiller à ce que l'agent 007 prenne soin de l'argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s'efforcent d'échapper aux tentatives d'assassinat du Chiffre et de ses hommes, d'autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables...

Mon avis ***
Les premières minutes ont été inquiétante car j'ai cru voir le remake de Yamakasi, on voit James Bond courrir après un homme de main d'un terroriste et celui ci semble flotter dans et rebondir sur tous les supports sur lesquel il monte. Heureusement, Bond a quand même du mal à le suivre... Sinon après le scénario tient la route. Il a certainement plus de punch que les derniers films de la serie. Et puis le fait qu'il soit "Blond" ne me choque pas plus que cela. Les scènes de confrontations avec les méchants sont plus brutals mais bien chorégraphiées. Je dirai qu'ils s'en sortent très bien et qu'ils redonnent un peu de jeunesse et de vigueur à ce personnage emblématique.
Le rôle des différents personnages est plutôt intéressant, évidemment ceux qui ressortent le plus sont Vesper (Eva Green) et James Bond (Daniel Craig). Mais Mads Mikkelsen qui joue Le Chiffre est à surveiller au niveau de sa filmo, il se pourrait bien que l'on le revoit prochainement.

Peut-être parce que je suis une fille, l'histoire d'amour m'a touché et m'a permis de comprendre le comportement des futurs James, détaché (aucune ne restera) et pourtant si sensible aux femmes.

Oh ! et les garçons, il y a une scène où vous aurez vraiment mal pour lui...

samedi 25 novembre 2006

The Prestige, de Christopher Nolan (2006)


(le 25/11)
Hier soir Samedi, j'ai été voir avec ma soeur The Prestige de Christopher Nolan, avec Hugh Jackman, Christian Bale, Scarlett Johansson et Michael Caine...

Synopsis
Londres, au début du siècle dernier...
Robert Angier et Alfred Borden sont deux magiciens surdoués, promis dès leur plus jeune âge à un glorieux avenir. Une compétition amicale les oppose d'abord l'un à l'autre, mais l'émulation tourne vite à la jalousie, puis à la haine. Devenus de farouches ennemis, les deux rivaux vont s'efforcer de se détruire l'un l'autre en usant des plus noirs secrets de leur art. Cette obsession aura pour leur entourage des conséquences dramatiques...

Mon avis ***
C'est un film de magie qui traite de la rivalité entre deux hommes et qui vont toujours aller plus loin pour surpasser l'autre. Ce film a aussi la chance, hormis son histoire bien ficelée, d'avoir un très joli casting : pour les rôles des magiciens Augier et Borden, Hugh Jackman et Christian Bale; l'ingénieur de ces tours de magie Cutter, Michael Caine; et les jolies assistantes ou épouses, Scarlett Johansson, Piper Perabo et Rebecca Hall. Sans oublier les apparitions de David Bowie (Nikola Tesla) et Andy Serkis (Mr Alley).

Je conseille, pour ceux qui ne les ont pas encore vu, d'aller voir les diffÈrentes affiches du films : Les affiches (http://allocine.blogs.allocine.fr/allocine-64541-elle_est_belle_mon_affiche_ma_ptite_dame_elle_est_belle_.htm)

jeudi 23 novembre 2006

Arthur et les Minimoys, de Luc Besson (2006)


23/12/2006 : Samedi matin, Arthur et les Minimoys de Luc Besson avec Freddie Highmore, Mylène Farmer, Mia Farrow...

Synopsis
Comme tous les enfants de son âge, Arthur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l'endormir : ses rêves sont peuplés de tribus africaines et d'inventions incroyables, tirées d'un vieux grimoire, souvenir de son grand-père mystérieusement disparu depuis quatre ans.
Et si toutes ces histoires étaient vraies ? Et si un trésor était véritablement caché dans le jardin de la maison ? Et si les minimoys, ces adorables petites créatures dessinées par son grand-père, existaient en chair et en os ? Voilà qui aiderait à sauver la maison familiale, menacée par un promoteur sans scrupule !
Du haut de ses dix ans, Arthur est bien décidé à suivre les indices laissés par son grand-père pour passer dans l'autre monde, celui des Minimoys, et découvrir les sept terres qui constituent leur royaume...

Mon avis ***
C'est une histoire comme on les aime quand on est enfant,une légende, un monde mystérieux et inconnu, un trésor caché, une jolie princesse et un méchant pas beau. Luc Besson, nous replonge dans cet univers que l'on pensait évanoui, et pendant 1h55, nous fait rêver.
Ce film d'animation est accessible aux enfants de plus de 6 ans, car j'y ai emmené mon cousin de 5 ans et ce fut un petit peu long pour lui. Sinon il a beaucoup aimé les personnages des minimoys. Je pense que pour le prochain sera mieux pour lui.

samedi 18 novembre 2006

Libero, de Kim Rossi Stuart (2006)

18/11/2006 : Libero de Kim Rossi Stuart avec Alessandro Morace, Barbora Bobulova, Marta Nobili, Kim Rossi Stuart.

Synopsis
Tommy, 11 ans, sa grande sœur Viola et leur père Renato forment une famille étrangement unie depuis que la mère des deux enfants les a abandonnés. Cette famille pleine de rage et d'imperfections, d'une inconsolable solitude, tient debout malgré tout grâce au souci constant de chacun pour les autres, et à leur amour.

Mon avis ***
Le film est très difficile mais extrêmement bien réalisé et joué. Il traite du rapport entre un père et son fils. Autour de cela, une mère qui va et qui vient, une sœur en plein adolescence, les problèmes du quotidien, les premiers amours... Le film se base sur la vision de la vie de Tommy, qui beaucoup plus mature et en même indulgente que celles de ces parents. Pour un premier long-métrage Kim Rossi Stuart s'en sort brillamment. Espérons juste que son prochain film soit un peu moins sombre.

vendredi 10 novembre 2006

Le Dalhia Noir, de Brian de Palma (2006)


10/11/2006 : Le Dalhia Noir de Brian de Palma avec Josh Hartnett, Scarlett Johansson, Aaron Eckhart, Hilary Swank.

Synopsis
Dans les années 40, à Los Angeles, Bucky et Lee, deux inspecteurs, s'attaquent à une affaire de meurtre particulièrement difficile. Une starlette, Elizabeth Short, a été découverte atrocement mutilée. Sa beauté et sa fin tragique deviennent les sujets de conversation de toute la ville.
Certains sont prêts à tout pour en tirer bénéfice... ou cacher leurs secrets. Quels étaient les liens de la victime avec la puissante famille Linscott ? Que vivait-elle dans son intimité ? Et avec qui ? Au-delà des apparences, l'enquête commence...

Mon avis ***
Le film est très prenant, on rentre facilement dans l'histoire. De plus le choix des acteurs et actrices est plutôt astucieux et ils sont aussi très beaux, ce qui présente bien cette époque à L.A. où le paraître était primordiale.  Cette histoire est tirée du roman homonyme de James Ellroy, lui-même inspiré par l'affaire Elizabeth Short. J'ai vu depuis un documentaire sur Arte, où l'écrivain nous parlait de sa ville L.A. et son enfance, qui est à l'origine de ses inspirations. En fait sa mère a été assassinée alors qu'il avait 9 ans et son meurtrier n'a jamais été retrouvé.

jeudi 9 novembre 2006

Désaccord Parfait, d'Antoine de Caunes (2006)


9 nov 2006 : Désaccord Parfait de Antoine de Caunes avec Jean Rochefort et Charlotte Rampling, Isabelle Nanty.

Synopsis
"Quelle bonne idée, ces retrouvailles"... se réjouissent d'avance les organisateurs des BATAR, à Londres, sans se douter une seconde qu'ils ne vont pas du tout avoir droit au grand moment d'émotion et de mondanité qu'ils avaient prévu.
Car ces fameuses retrouvailles sont celles d'Alice d'Abanville, célébrissime actrice du théâtre londonien, et de Louis Ruinard, réalisateur français, qui connut son heure de gloire dans les années 70, avec cinq films cultes dont Alice fut l'inoubliable héroïne.
Alice, Louis... Deux personnalités hors du commun. LE couple choc et glamour des années 70. Le Créateur et son Égérie.
Sauf que le fameux couple mythique ne s'est pas revu depuis trente ans. Pire, même : ils ont tout fait pour ne pas se revoir, après une séparation aussi brutale qu'incompréhensible. C'est dire si ces retrouvailles arrangées et officielles, ne sont pas du tout de leur goût.


Mon avis **
A Londres Louis Ruinard doit recevoir un prix pour sa carrière, il apprend que c'est Alice d'Abanville, la femme qu'il n'a jamais oublié et son Égérie qui doit lui remettre ce prix. Ils ne se sont pas revu depuis 20 ans. Les retrouvailles seront elles aux beaux fixes?
Cette comédie est très anglaise par son style et son humour. Jean Rochefort est excellent et Charlotte Rampling pas mal non plus. On retrouve également Isabelle Nanty dans le "petit" rôle d'assistante de Jean Rochefort, où elle est excellentissime comme toujours.

mardi 7 novembre 2006

Les fous du roi, de Steven Zaillian (2006)


7 nov 2006 : Les fous du roi de Steven Zaillian avec Sean Penn, Jude Law, Kate Winslet, Mark Ruffalo et Anthony Hopkins.

Synopsis
Les Fous du roi raconte l'ascension politique d'un idéaliste en Louisiane et révéle la corruption qui conduira à sa chute. Avec pour toile de fond un univers politique qui exacerbe ce qu'il y a de meilleur ou de pire chez l'homme, ce film nous entraîne dans les arcanes de l'âme humaine. De la pureté à la trahison, de la culpabilité à la rédemption, cette fable est plus que jamais d'actualité.

Mon avis ***
Le gouverneur Willy Stark, ce film retrace sa montée au pouvoir. Entre manipulation et solitude, l'histoire d'un homme qui a perdu ses idéaux en même temps qu'il a gravi les marches du pouvoir. Le narrateur de cette histoire est un jeune ancien journalisme Jack Burden (Jude Law) au service du gouverneur Willy Stark (Sean Penn). Un rôle sombre, dans lequel Jude Law excelle (voir aussi Closer), et qui change de ses rôles de beau gosses. Anne Stanton (Kate Winslet) en amour de jeunesse ayant perdu toute sa naiveté et voulant garder un certain standing à défaut de l'amour avec Jude Law. Adam Stanton (Mark Ruffalo) est le frère de cette dernière et aussi le meilleur ami de Jack Burden à certaine Èpoque. Tout ce beau monde gravite autour de Willy stark par envie, ambition ou tout simplement parce qu'ils se doivent d'être là.