jeudi 9 juin 2011

La conquête, de Xavier Durringer (2011)


08/06/2011 : La conquête de Xavier Durringer avec Denis Podalydès, Florence Pernel, Bernard Lecoq, Dominique Besnehard...

Mon avis**
Les premières minutes, on a la désagréable impression que les acteurs
font une caricature des personnages de Chirac et Sarkozy. Et on s'habitue pour finalement s’intéresser aux dialogues et au dessous de l'histoire, au coté fiction du récit.

Denis Podalydès est parvenu à choper toutes les mimiques de l'homme public qu'est Sarkozy. au point d'en imiter quasi parfaitement le timbre de voix.
Bernard lecoq réussit par moment à incarner Chirac mais si je le trouve plus agaçant que l'original. Il n'a pas ce coté sympathique que l'ancien président faisait percevoir au public. Pour De Villepin (Samuel Labarthe), le personnage passe mal. Est-ce l'interprétation?

Plus que le coté ce sont les travers personnels qui intriguent. Cet homme plein d'énergie et ambitieux et conseillé par sa femme. Et qui dépassa de trop loin les rêves de cette dernière et l'a perdit.

Florence Pernel est d'ailleurs très réaliste dans le rôle de Cécilia. Une femme qui a tout donné à son mari pendant presque vingt ans et a finalement repris sa liberté juste avant la "ligne d'arrivée".

Amusante la scène où Pierre Charon (Dominique Besnehard) imite Ségolène Royal lors de la répétition du fameux débat télévisé qui l'opposa à Sarkozy.

Bernard Le Coq & Michèle Moretti. Emilie de la Hosseraye / Mandarin Cinema - Gaumont 2011Saïda Jawad & Florence Pernel. Emilie de la Hosseraye / Mandarin Cinema - Gaumont 2011Grégory Fitoussi, Denis Podalydès, Mathias Mlekuz et Saida Jawad. Emilie de la Hosseraye / Mandarin Cinema - Gaumont 2011

mardi 7 juin 2011

Ni à vendre ni à louer, de Pascal Rabaté (2011) : le réalisateur et l'acteur Jacques Gamblin


06/06/2011 : Ni à vendre ni à louer de Pascal Rabaté avec Jacques Gamblin, Maria de Medeiros, François Morel, François Damiens...

Avant-première suivie d'un entretien entre les spectateurs, le réalisateur Pascal Rabaté et l'acteur Jacques Gamblin.

Mon avis**

Limitless, de Neil Burger (2011)



07/06/2011 : Limitless de Neil Burger avec Bradley Cooper, Robert De Niro, Abbie Cornish...

Mon avis**
Un écrivain à la ramasse victime de la page blanche sa fait larguer par sa petite amie. Peu après il croise son ex beau-frère travaillant dans un mystérieux labo pharmaceutique. Celui-ci lui fait cadeau d'une nouvelle substance censée décupler les facultés intellectuelles. Le résultat dépasse ses espérances au point de devenir riche et célèbre.
Bien sur rien n'est jamais gratuit! Son succès lui apportera aussi l'animosité de certains. Quand on fait sa connaissance il est un trader sur le point de sauter du haut d'un gratte-ciel. Il nous raconte comment il en est arrivé là!
Des effets de mise en scène clinquant, un scénario à la base attrayant, de l'humour noir mais il manque quelque chose. Le véritable atout de ce film est son acteur Bradley Cooper. Les autres acteurs ne sont pas assez exploités (Abbie Cornish) ou mal (Robert de Niro).

Bradley Cooper. Gaumont DistributionBradley Cooper & Robert De Niro. Gaumont DistributionAbbie Cornish. Gaumont Distribution

samedi 4 juin 2011

X-Men Le commencement, de M.Vaughn & B.Singer (2011)


04/06/2011 : X-Men : Le commencement de Matthew Vaughn et Bryan Singer avec James McAvoy, Michael Fassbender, Kevin Bacon, Jennifer Lawrence...

Mon avis**
Retour aux sources pour la franchise, à la genèse de l'organisation des X-Men.
La réussite du film repose surtout sur la performance de son trio d'acteurs principaux Kevin Bacon (Frost/Nixon), James McAvoy (Reviens moi - Wanted) et Michael Fassbender (Hunger - Inglorious Basterds) : le vilain imbus de lui-même, le leader réfléchit et séducteur, l'écorché impulsif.
Les personnages secondaires sont intéressants mais parfois juste effleurés ce qui est un peu dommage. Peut être le seront-ils dans les suites.
Côté casting Matthew Vaughn a raclé les fonds de tiroirs pour les rôles de figurations. Beaucoup de visages déjà vus sans pouvoir parfois mettre un nom dessus. Une exception en la présence de Brendan Fear (Roswell - CSI Miami) dans la scène de combat final. Deux micros scènes de même pas 1 min où il n'ouvre même pas la bouche.

James McAvoy, Jennifer Lawrence, Rose Byrne & Michael Fassbender. Twentieth Century Fox FranceJanuary Jones & Kevin Bacon. Twentieth Century Fox FranceJennifer Lawrence. Twentieth Century Fox France

vendredi 3 juin 2011

Le complexe du castor, de Jodie Foster (2011)


03/06/2011 : Le complexe du castor (The beaver) de et avec Jodie Foster, Mel Gibson, Jennifer Lawrence, Anton Yelchi...

Mon avis***
La dépression est l'un des mal de notre époque! Que faire quand les thérapies, les médocs, les bouquins ne font pas d'effets? Que votre entourage ne sent inutile et s'éloigne peu à peu. Qu'a l'extrême même vos tentatives d'en finir se soldent par des échec...

Walter est dans cette situation. Après deux ans de dépression, sa femme au bout du rouleau a finit par le mettre dehors. Il a presque tout perdu. Une simple marionnette de castor va le soulager, l'aider à communiquer avec son entourage. Mais ce mystérieux déclic pose la question suivante jusqu'à quand ce substitut va-t-il marcher? Et surtout après avoir pris gout à subterfuge pourra-t-il s'en passer et ne pas tomber dans une sorte de schizophrénie.
Dans le milieu professionnel sa marionnette le fait progresser mais en famille cet intermédiaire trouve vite ses limites.
Sa femme Meredith (Jodie Foster) est dubitative puis soulagée par le fait que son mari fasse des effort. Mais l'agacement prend le dessus quand la "thérapie" se prolonge et envahie leur intimité.
Son cadet, Henry, retrouve son père, un père plus présent et surtout accompagné d'une drôle de marionnette qu'il adore.
Son ainé, Porter, est un ado en plein rejet du "père". Il traque leurs moindres ressemblances pour mieux le supprimer. C'est aussi sa découverte de l'amour et son père n'est pas là pour le conseillé. On sent que le retour de Walter l'attire et le rebute en même temps.

Un film touchant, émouvant mais toujours avec justesse. Jodie Foster a permis le retour de Mel Gibson sur grand écran dans un rôle qui lui va comme un gant. Et qui trouve une résonance dans sa vie personnelle de l'acteur.

Riley Thomas Stewart, Anton Yelchin et Jodie Foster. SNDJennifer Lawrence & Anton Yelchin. SNDRiley Thomas Stewart & Mel Gibson. SND

jeudi 2 juin 2011

Medianeras, de Gustavo Taretti (2011)


01/06/2011 : Medianeras de Gustavo Taretti avec Pilar Lopez de Ayala, Iné Efron, Carla Peterson...

Mon avis**
Martin est phobique, il est resté plus de 2 ans enfermé dans un petit studio. Peu à peu il parvient à sortir de chez lui et du virtuel. D'abord pour ses séances de thérapie puis avec un sac à dos et un appareil photo pour reconquérir sa ville et ses habitants.
Mariana est perdue quand s'achève une longue relation. Peu sure d'elle, cette jeune architecte imagine la décoration des vitrines de boutiques.
Ce film traite de la solitude des grandes villes. De ces hommes et femmes qui vivent dans des petits espaces coupés de la lumière extérieure. Ces personnes qui se renferment sur elles et qui ont du mal à se faire des relations.
Le style du film est intéressant mais se noye dans un déluge d'images et de message social.
Une histoire d'amour, deux êtres qui se cherchent sans se connaître. Si proche (ils vivent dans la même rue) et pourtant éloigné par 3 millions d'habitants
Pilar Lopez de Ayala vu dans Comme les autres et Capitaine Alatriste. Javier Drolas dont c'est le premier film apparemment.

Gianni et les femmes, de Gianni Di Gregorio (2011)


01/06/2011 : Gianni et les femmes de et avec Gianni Di Gregorio, Valeria De Franciscis...

Mon avis**
Après "Le déjeuner du 15 août" Gianni di Gregorio réalise "Gianni et les femmes". Assez trompeur ce film fait croire à une suite, quasi mêmes lieux et mêmes interprètes. Mais il n'en est rien.
C'est le portrait d'un homme, la soixantaine, à la retraite. Très serviable, il aide volontairement les femmes de son entourage. Son meilleur ami l'incite à profiter de son temps libre pour avoir une aventure comme homme de sa génération. Gianni commence à s'interroger mais le choix est complexe : entre sa femme, sa fille, sa mère, sa jeune voisine, la sublime Cristina aide à domicile de sa mère, son amour de jeunesse Valeria, des jumelles... Le temps passe vite et les femmes savent le manipuler pour avoir ce qu'elles veulent...mais lui que veut-il?

Des bonnes choses mais le film traine en longueur. On est aussi frustré que Gianni par moment. Les hommes de ce film semblent étouffés par les femmes : le 'gendre', le meilleur ami, Gianni...

Un film comique et nostalgique dans Rome l'été.

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